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和紙の定義と繊維

Washi : ce que le mot recouvre

La norme industrielle japonaise elle-même définit le washi, et la définition contient le problème : elle dit que la plus grande partie du washi est aujourd’hui fabriquée à la machine à partir de pâte chimique. La fibre qui donne au matériau ses propriétés a été mesurée, et elle n’est pas présente dans toutes les feuilles auxquelles le mot s’applique.

La fibre, pas le vocabulaire Les propriétés pour lesquelles on achète du washi viennent des fibres libériennes — kozo, gampi, mitsumata — et non du mot. Une feuille faite à la machine à partir de pâte de bois reste du washi selon la norme, et c’est un autre matériau.

La mesure

La raison est la longueur des fibres, et elle a été mesurée. Yamashita, du Kochi Prefectural Paper Technology Center, donne les chiffres dans Hyomen Kagaku en 2017 : la fibre de kozo va de 6 à 21 mm et se situe en moyenne à 9,4 ; le gampi de 3 à 5 mm, en moyenne 3,2 ; le mitsumata de 3 à 5 mm, en moyenne 3,5. La pâte de conifère est à 2,0 à 3,0 mm et le peuplier en moyenne à 1,5. Les largeurs diffèrent à peine — 10 à 30 micromètres pour les fibres libériennes contre 22 à 50 pour le bois — ce qui change est donc le rapport entre longueur et largeur, et il désigne ce rapport comme le facteur principal du bouffant et de la résistance à la traction qui caractérisent le washi.

Ce que dit réellement la norme

Venons-en à la définition. La JIS décrit le washi comme un terme général désignant le papier développé au Japon, divisé en papier fait à la main et papier fait à la machine ; à l’origine, dit-elle, du papier fait de fibres libériennes avec du neri et selon la méthode manuelle — puis elle ajoute qu’à présent une grande partie utilise de la pâte chimique et la méthode mécanique. C’est la norme qui dit, avec ses propres mots, que le terme recouvre désormais du papier issu ni des fibres ci-dessus ni du procédé ci-dessous. Une fiche produit qui emploie le mot n’en fait pas un mauvais usage. Elle ne vous dit simplement pas laquelle des deux vous obtenez.

L’autre moitié : comment la feuille se forme

Le procédé est l’autre moitié. Yamashita distingue deux façons d’utiliser la forme : le tame-zuki, où la pâte est retenue et où l’eau s’égoutte simplement, ce qui convient aux papiers épais ; et le nagashi-zuki, où l’on ajoute du neri — un liquide visqueux extrait de certaines plantes — et où la forme est agitée d’avant en arrière pour que la feuille se construise de façon contrôlée. Le nagashi-zuki est ce qui fait de longues fibres une feuille mince plutôt qu’épaisse, et il écrit que l’essentiel de cette technique s’est développé au Japon. Les papiers minces pour lesquels la tradition est connue en sont les produits.

Ce que couvre l’inscription au patrimoine

La distinction que l’on cite suit le procédé et non le mot. L’inscription au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, faite en 2014, s’intitule le savoir-faire du papier japonais traditionnel fait à la main, et elle nomme trois papiers : le Sekishu-banshi à Shimane, le Hon-minoshi à Gifu et le Hosokawa-shi à Saitama. C’est l’inscription de traditions manuelles précises en des lieux précis, non une description de tout ce qui se vend sous le nom de washi.

Ce qui en découle

Ce que cette page n’établit pas

Ce que cette page ne vous dit pas, c’est combien de temps tout cela dure. La source ci-dessus mesure des fibres et décrit une technique ; elle ne mesure pas le vieillissement, et le chiffre de mille ans qui circule avec ce matériau n’est pas quelque chose dont ce site ait une mesure. Tenez la fibre et la méthode pour ce qui est établi ici, et l’affirmation sur la longévité pour une question distincte, qui demanderait une source distincte.

Ce qu’il faut regarder

Pas de lien boutique ici. La seule question que cette page invite à poser — quelle fibre, et fait à la main ou à la machine — est celle à laquelle la plupart des fiches ne répondent pas, et lier une feuille dont la fibre n’est pas indiquée défferait la page au moment même où elle rapporte. Si un vendeur indique la fibre et la méthode, c’est ce vendeur qu’il vaut la peine de lire ; si la description s’arrête au mot, elle ne vous a rien dit que la norme ne permette déjà.

Comment ces pages sont faites. Écrites au Japon par un ingénieur — vingt ans dans la fabrication, à travailler le métal, les surfaces et les finitions. C’est là toute l’expertise revendiquée ici : elle explique pourquoi ces guides s’intéressent à la matière et au millimètre, et ce n’est pas la même chose qu’être artisan ou spécialiste du thé. Nous ne possédons ni ne testons les pièces décrites ici — les données viennent des fabricants, des détaillants spécialisés et de sources publiées, et chacune est indiquée en bas de page pour que vous puissiez la vérifier vous-même. Là où les sources se contredisent, la page le dit au lieu de retenir le chiffre le plus commode. Les fabricants modifient leurs spécifications : vérifiez donc avant l’achat en vous reportant à l’annonce ou à la notice. Si quelque chose est faux ici, dites-le-nous et ce sera corrigé.
Sources

Les sources sont en anglais ; leurs titres sont donc laissés dans l’original.

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